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Le 04/12/2015     Publication n° : 01AC46

 


Attentats du 13/11/2015
Hommage aux victimes. 

Courage, pensées et soutien aux familles des victimes et à toutes les personnes ayant dû faire face à l'insoutenable, à celles qui luttent encore contre la mort et la douleur. 

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La politique toujours à contresens.

A écouter certains acteurs de la vie publique, accepter des migrants est un acte de démocratie. Si je me réfère à la définition du terme démocratie du Larousse, il y a quelques énormes différences :

  • Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple.
  • Etat ayant ce type de gouvernement.
  • Système de rapports établis à l'intérieur d'une institution, d'un groupe, etc., où il est tenu compte, aux divers niveaux hiérarchiques, des avis de ceux qui ont à exécuter les tâches commandées. 

Il n'y a donc aucun rapport.

Après certaines consultations électorales nous avons constaté que ceux qui nous parlent de démocratie ne la respectent pas. Souvenons-nous par exemple de l'élection concernant l'Europe le 29 mai 2005 où la France a répondu NON à 55% et plus proche de Rixheim, la consultation sur la fusion de l'Alsace le 7 avril 2013, fusion qui a été rejetée. Concernant l'Europe nous avons vu ce qu'est devenu notre refus, Nicolas Sarkozy a décidé plus tard pour nous... exactement du contraire. Cette même Europe voudrait nous imposer aujourd'hui des quotas de migrants que la majorité des français voire européens ne veulent pas, tout comme certains pays plus à l'Est... Pour ce qui est de la fusion de l'Alsace, c'est un peu différent depuis que la grande région a été créée. Mais lors des élections départementales encore, certaines voix se sont prononcées pour un nouveau référendum et notamment dans le canton de  Rixheim (n'est-ce pas M. Becht ?). Je suppose qu'aujourd'hui le débat est clos, sans doute depuis que nos élus savent que Strasbourg est chef-lieu de Région et que vraisemblablement M. Richert y retrouvera sa place. Certes rien n'est gagné, ni pour lui, ni pour nous. Cela prouve bien sûr le peu de respect de nos élus envers leurs électeurs. Tous les jours des exemples similaires existent. J'ai longuement cherché le rapport entre la région politique et l'Alsace (province), en politique tout est bon pour nous embrouiller. J'ai lu encore que nous manquons de proximité et que le département allait établir une liaison avec la nouvelle région, mais avez-vous souvent eu besoin d'aller à la collectivité Région ? 

Nous constatons aussi, mais là encore rien n'est nouveau, que certaines solutions arrivent sur le tapis quand les personnages politiques ont quitté leur poste à responsabilité. Cette nouvelle vision soudaine ne sert qu'à leur promotion dans le seul but de revenir au pouvoir. Il y a tant d'exemples et parmi les derniers en date, les solutions miraculeuses de M. François Fillion, celles de M Sarkozy, demain, après 2017 sans doute, ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui voudront résoudre les problèmes qu'ils n'ont pas voulu régler aujourd'hui. Ainsi va la politique, mais rien n'avance. Je sais que les vrais problèmes des gens ne sont pas abordés et encore moins solutionnés et ceci est vrai dans toutes les collectivités de la plus proche jusqu'au sommet de l'Etat. A croire parfois qu'ils ne veulent pas nous aider à vivre dans un monde légèrement meilleur...  

Nous sommes les victimes de manipulations politiques et je voudrais dire à tous ces marchands de biens, irrespectueux de ce qui sort des urnes quand cela ne les arrange pas : 
Ne soyez pas surpris si l'extrême droite prend de l'ampleur, que reste-t-il aujourd'hui à ceux qui souhaitent le respect et la justice, le changement ? 
Réfléchissez bien car le débat des prochains soirs d'élections risque d'être douloureux pour tous les partis soi-disant démocrates. Il y a longtemps que les épouvantails n'effraient plus les oiseaux.
 

Vous avez sans doute remarqué que nos élus ont la science infuse, ils sont compétents dans tous les domaines, en fait, ils savent tout. Quand vous leur parlez, quand vous les interpellez, ils vous promettent de répondre ou de faire, mais cette suite n'a jamais lieu ou alors à minima. Quand vous leur écrivez, souvent ils ne répondent même pas ou totalement à côté de la question, parfois de manière totalement loufoque. Ce document ou ce mail, cette réponse que vous attendez n'arrive parfois jamais. Quand vous creusez un sujet vous vous rendez compte qu'ils ne le connaissent pas et qu'ils n'ont pas envie de s'en préoccuper. Il en est de même de leurs responsabilités et des fonctionnaires qu'ils sont censés piloter et suivre malgré les nombreuses chartes (Marianne ou autres) qu'ils se vantent d'avoir fait appliquer. Voilà le constat que j'ai fait, je ne suis bien sûr pas le seul, dans ces conditions, comment aller voter puisque rien ne change et qu'ils font ce que eux seuls ont décidé. Oui, je suis dur, très dur, mais c'est une réalité locale et sans doute aussi nationale à lire tout ce qui se passe. Je peux bien sûr illustrer ce que j'avance par de nombreux exemples.

 

Migrants 

Voilà un autre aveu d'impuissance politique, nous sommes actuellement dans une crise économique profonde (c'est ce que tous les élus nous disent). Il faudrait accepter sur notre territoire des hommes et des femmes, qui certes sont dans la misère et dans la peur, mais sans même se soucier des personnes vivant déjà en France et qui se trouvent pratiquement dans la même situation. L'attente pour certains logements aidés ou HLM dure parfois des années. La logique politique est implacable ! Bien évidemment chacun de nous peut comprendre qu'il faudrait venir en aide à ces malheureux et leur donner une chance de s'en sortir, mais qu'en est-il de nos compatriotes ? Avons-nous les moyens de continuer cette politique alors que tous les indicateurs sociaux sont dans le rouge (retraites, sécurité sociale, dépenses publiques sociales autres et bien sûr chômage). Je crois et je pense que tout cela manque cruellement de réflexion non seulement de nos hommes et femmes politiques, mais aussi de certains de nos compatriotes prêts à accepter toute la misère du monde et ne connaissant pas le prix à payer pour cette générosité. Mais une fois lancée, comment arrêter cette politique, combien faut-il accueillir de réfugiés ? De quel statut (réfugié politique, économique) ? Que faire de ceux qui ne sont pas acceptés et qui vivront en grande partie dans l'illégalité et dans la précarité ? En laisser certains sur le carreau n'est-il pas encore plus cruel ?  Mais nous venons aussi de le découvrir cruellement après les attentats, accueillir des migrants comporte des risques.

L'autre aspect de cette douloureuse affaire est l'image que veulent donner certains de nos élus, et parfois de nos journalistes, vous avez tous vus certaines images choquantes et émouvantes, parfois truquées. En acceptant des migrants, et, je le redis au détriment de nos concitoyens dans le besoin et de leurs emplois futurs, ils font une opération de communication (COM). Il est toujours important de prendre la défense de quelqu'un dans le malheur, nous y sommes bien sûr tous très sensibles, mais là, c'est en créant toujours plus de dépenses publiques et en défavorisant nos compatriotes. Evidemment tous nos élus peuvent facilement faire acte de générosité et de bonté, la dépense étant collective. Par la même occasion ils soignent leur image vis à vis des personnes sensibles. 

Il y a une autre question qui devrait trouver une réponse, n'est-ce pas parce que nous avons accueilli depuis plusieurs années un grand nombre de migrants et davantage encore ces derniers mois, que nous avons encouragé tous les autres à venir ? Il y a eu bien sûr récemment l'appel de Madame MERKEL qui a dû se rendre à l'évidence et prendre des mesures contradictoires suite au résultat provoqué, mais il y en a eu d'autres auparavant. Le monde politique est-il capable de choisir une ligne de conduite et de prendre les bonnes décisions ? Parfois il suffit de bien expliquer une décision prise pour se rendre compte de son efficacité ou non. Mais l'exercice est difficile si on décide aujourd'hui du contraire d'hier, et d'autant plus si l'on n'a rien vu venir de ces problèmes qui couvent depuis des mois voire des années.  

Le dernier point que je voudrais soulever est la notion de 'camp', un terme plus moderne et plus discret est le 'hotspot'. De Sangatte en 1999 à Calais il n'y a guère de différence et les problèmes de migration ne sont ni réglés par la France (tous gouvernements et Présidents confondus), ni par l'Europe qui veut nous imposer des quotas que certains pays refusent d'accepter. Je pense qu'ils ont bien raison. La révolte gronde non seulement chez les migrants (doit-on leur laisser ce droit ?) mais aussi dans nos populations qui en ont assez. L'Europe était bien meilleure au simple commerce international sans imposer ses points de vues (à l'époque du marché commun, pourquoi ne pas en être resté là ?). Mais quelles solutions pour éviter cette migration ? Il y a le moyen de montrer du doigt certains pays riches qui n'en acceptent pas mais qui financent pour ne pas en avoir chez eux, mais surtout de combattre ces pays qui provoquent des exodes massifs. Depuis combien de temps la crise syrienne aurait-elle dû trouver une issue lors d'un G20 ou même d'une simple alliance internationale ? Certes il est facile de parler, mais à chacun son job, aux  politiques le leur et pas seulement des palabres. 

Mais voici une autre analyse du problème, sans doute beaucoup plus fine que la mienne, cet article est paru récemment dans Le Figaro  :
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/09/02/31003-20150902ARTFIG00099-migrants-sortir-de-l-emotion-mediatique-pour-trouver-des-solutions-politiques.php

Certains points rejoignent les miens ! 
Bizarrement, aujourd'hui il n'y a presque plus rien dans nos journaux sur ce sujet, ces migrants sont pourtant arrivés aux portes de l'Europe.

Le feuilleton Nadine Morano.

Ses propos "Nous sommes un pays, la France est un pays aux racines judéo chrétiennes, la France est un pays de race blanche dans laquelle on accueille des personnes étrangères comme le disait le Général De Gaulle... ", "à majorité de race blanche" a t elle ajouté dans la discussion. Dans le contexte du débat de l'émission "On n'est pas couché", il est évident qu'elle parle de nos origines, il suffit pour s'en convaincre de réécouter la séquence. Ces paroles ont crée une polémique absurde. Je n'ai jamais été un fan de madame Morano, mais après cet épisode je dois dire que je le suis presque devenu, son cran me plait ! Elle a mis un grand coup de pied dans la fourmilière des 'Républicains', comme d'autres auraient pu le faire dans d'autres partis.

Sur le fond de cette affaire qui n'en est pas une car j'estime que ses propos ne sont ni désobligeants ni blessants, elle ne dit finalement que ce qui est une réalité du terrain. Qui peut être nul à ce point pour ne pas l'avoir comprise ? Si aujourd'hui certains mots ne doivent plus être prononcés, je crois qu'il faut les sortir de nos dicos. Le mot race est-il synonyme d'une quelconque hiérarchie ?  Notre République et notre démocratie sont tombées bien bas, mais une fois de plus, il s'agit d'une affaire politico-médiatique qui montre à quel point la course à l'échalote est truquée. Je suis persuadé que sa côte de popularité va augmenter, n'en déplaise à N. Sarkozy. 
Je déplore qu'il faille accepter coûte que coûte la définition d'une société française qui renierait ses origines au nom de je ne sais quel argument qui ferait plaisir à tous les habitants de cette France multiethnique. 


 


  S.C.I.N. le bulletin d'information n° 11 (juillet 2015) 

M. Notter, comme à son habitude, mais il n'est pas le seul, dénigre le désengagement de l'Etat et le transfert de charges. Il oublie de dire que la majorité des collectivités publiques sont incapables de faire la moindre économie si personne ne les y oblige. La seule solution est donc de restreindre les dotations de l'Etat. L'exemple ici est tout trouvé, pourquoi ce syndicat n'a-t-il pas encore été regroupé au sein de l'agglo (M2a) ?
Les compétences de ce syndicat sont nécessaires à toutes les communes de l'agglo et déjà exercées forcément à un endroit ou à un autre. Pourquoi ne sont-elles toujours pas mutualisées réellement au sein d'une seule entité qui a été créée pour atteindre cet objectif ? J'inclus bien entendu dans mes propos la compétence 'bâtiments et voiries' existante dans d'autres communes. 

Il y a sans doute encore quelques indemnités distribuées aux élus de la S.C.I.N. qui pourraient disparaître, tout le monde préfère donc en rester au stade actuel. Cela donne vraiment l'impression que la volonté de faire des économies n'existe pas !

Budget :

A quoi sert-il de donner des chiffres quand la majorité des lecteurs ne savent pas ce qu'ils représentent ? (A quoi correspond par exemple la section d'investissement de 23 409 833 €, chiffres déjà en investissement dans les communes concernées ?) 


  Plus de feux d'artifice à Rixheim !

De gros investissements ont lieu dans la commune, l'aménagement de l'entrée depuis l'autoroute et Habsheim, le bâtiment technique municipal, la salle de tennis de l'ASER, l'annexe de la commanderie, les travaux de réfection des réseaux d'eau potable et des rues, le gymnase de l'Île Napoléon il y a peu de temps et j'en ai oublié un grand nombre. Ces travaux représentent plus d'une dizaine de millions d'euros (le gymnase en fait déjà 7 millions) et sont bien sûr financés en partie par l'agglo (M2a). Mais au risque de me répéter, comment dans ces conditions la redistribution de la M2a peut-elle être équitable pour toutes les communes intégrées ? Evidemment ces frais engagés par la M2a sont une part de nos impôts (ou de ceux des commerçants). Je n'oublie pas au passage les engagements de M. Olivier Becht de faire un référendum pour tout investissement supérieur à 1,5 millions d'euros, promesse bien sûr non tenue !  (Charte de respect du citoyen de Rixheim 3.4a)

Pour l'exemple je citerai le rond-point de la nouvelle entrée de Rixheim qui a été 'décoré' d'une arche. Le coût de cette décoration, selon les propos de M. Le Maire lui-même, sont de 2 200 € à peine, c'est l'arbre qui cache la forêt, le coût total de l'aménagement de cette entrée depuis l'A35, n'a pas été annoncé, il représente 700 000 €, à cela il faudra ajouter le coût de l'aménagement de l'avion du grand rond-point dont le contrôle de structure a déjà coûté 1 800 € si j'ai bien lu.

Le principe est d'obtenir des subventions d'autres collectivités, comme si ces sommes tombaient du ciel. Voilà pourquoi il est important de limiter les dépenses publiques à tous les niveaux et les maires de France ont tort de s'en plaindre. Le coût de ces opérations de 'Com', car l'entrée de Rixheim en est une, devrait plutôt servir à diminuer les charges des ménages, des commerces et des entreprises si on veut créer un environnement favorable à l'emploi et permettre aux ménages des dépenses, elles-mêmes réinvesties dans le commerce et donc l'emploi. Ces travaux génèrent d'autre part des suppléments de charges d'entretien qu'il va falloir supporter à vie (dépenses de fonctionnement, d'entretien des édifices, terrains et des massifs, de tontes de gazon, de vandalisme etc...). Ce n'est pas ma seule invention, la Cour des Comptes en a aussi parlé...

  

Quelques réalisations rixheimoises

 

  • Cité des sports (+ de 7 M€)
  • Entrée de ville (0,7 M€)
  • Stade de foot
  • Salle de tennis de l'ASER (0,75 M€)
  • Centre technique municipal (+ de 3 M€) 

Bien sûr certains investissements sont nécessaires mais devraient être moins 'grandioses', le recours à des grands cabinets d'architectes ne va pas dans ce sens car cela devient, pour eux, un concours dans la profession, sans doute aux détriment des dépenses publiques. Nos élus ont le goût du luxe et après quelques années aux commandes deviennent inconscients des réalités de leurs dépenses. Pire, ils nous font croire qu'investir crée de l'emploi... j'ai déjà prouvé que cette vision des choses est fausse et permet de justifier facilement. Certains frais en 'municipalité' m'intriguent également, mais je ne peux pas demander des justifications à chacune de mes interrogations, j'y passerais la moitié de mon temps.

La multiplication des entités, syndicats en tous genres (SIVOM, SCIN, SIFAM, Syndicat des Eaux et j'en passe), groupements de communes et autres, permettent la circulation des flux financiers entre elles. La couverture des dépenses par les dotations des communes devient en finalité un manque de transparence et de lisibilité des dépenses publiques. En résumé l'argent public est transféré et c'est l'organisme collecteur qui effectue le travail et la dépense dont nous n'avons pas forcément le retour d'information à part quelques rapports bien compliqués ou indisponibles.
Observez par exemple la revue du S.C.I.N. qui énumère les travaux communaux (je parle aussi un peu plus loin du site Internet de ce syndicat, voir -gaspillage public-). Dans le rapport du SIVOM les statistiques annoncent des milliers de m3 de ceci ou de cela, mais en quoi cela nous apporte et nous informe, à part occuper davantage encore les fonctionnaires ? Dans le même ordre d'idée et pour les mêmes raisons, les séances du Conseil Municipal deviennent incompréhensibles, d'autant plus que le jargon y est devenu 'fonctionnarial'. Essayez de lire un marché public... Au lieu de se simplifier, tout se complique et ce n'est pas pour notre bien. Les indemnités des élus, jadis discutées en conseil municipal ne sont plus connues. Vous le constatez comme moi, les informations existent sur tout, sauf sur l'essentiel et c'est à mon avis volontaire. Information réelle et objective ? Transparence ? Démocratie ? Simplification administrative ? Mais où ?

Mais l'agglo, la M2a aurait dû nous permettre de faire des économies très importantes grâce à la mutualisation des moyens (c'est le but initial), hors ce n'est pas vraiment le cas car les élus ont choisi de réaliser des investissements lourds, certains pas obligatoirement nécessaires, non seulement à Rixheim mais aussi dans des communes de taille plus petite. Je viens de parler du SCIN dont l'activité regroupée au sein de l'agglo permettrait à d'autres communes d'en bénéficier mais encore d'avoir un service plus productif avec des projets plus nombreux. Il y a peut-être aussi à créer un atelier mécanique etc... 
Et pourquoi ne pourrions-nous pas espérer un jour une baisse réelle de nos impôts ?

Le musée du papier peint nous coûte une fortune qu'il soit affecté à la M2a ou à la commune ne change pas la dépense. A Rixheim plus de 3 millions d'euros sont prévus pour la construction d'une annexe de la Commanderie qui recevra, les archives de ce musée, des bureaux administratifs de la commune et des archives municipales. Certes ce musée, comme beaucoup d'autres ont leur importance, mais avons-nous les moyens de conserver tous les trésors ? Je crois que les coûts de conservation se font au détriment du bien de l'humain, d'autant plus que la majorité des oeuvres demeurent cachées du grand public (dans tous les musées) et sont stockées sans doute en attendant de plus grands espaces d'exposition et des jours meilleurs. Pouvons-nous tout conserver en invoquant l'histoire, la mémoire, la culture ?

Mais restons sur le sujet de la politique locale, je vous propose une petite lecture croustillante... L'indécence en politique (par un site local, L'Alterpress68) 

 

Rixheim (suite)

Revue municipale du 8 octobre 2015  (n° 82) Courrier M2a du 11/06/2012

M. Becht nous donne de longues explications sur l'opération d'accueil de migrants à Rixheim alors que pour obtenir un article rectificatif il m'a fallu plusieurs mois et avec un résultat de quelques lignes à peine dans cette même revue. Les mesures ne sont pas les mêmes quand elles viennent du citoyen ! Là il s'agit d'une explication de texte... d'un discours politique et c'est sans doute beaucoup plus important.

Mais sur le fond de la venue des réfugiés à Rixheim, qu'en est-il ? 

Qui accueille-t-on ?
Certes, ce ne sont pas des migrants économiques que nous accueillons, mais que deviennent, hors Rixheim tous ceux qui n'auront pas le statut de réfugié politique ? Bien sûr ils tenteront de gagner d'autres pays ou de rester chez nous en tant que clandestins. 

Pourquoi ont-ils fui leur pays ?
Peut-être, aurions-nous fui aussi, mais il y a aussi la solution de se battre pour son pays. 

Pourquoi viennent-ils en Europe ?
Très peu viennent sans doute en Europe, 360000 ? Peu ? Tout est question de jugement personnel des valeurs.

Pourquoi faudrait-il les accueillir en France ?
"Si chacun réagit comme ça, on risque de se retrouver un jour avec 20 bus allemands qui débarqueront 1200 réfugiés sur la place de la Jumenterie à Rixheim et ce sera la catastrophe."
Ce raisonnement est simpliste et aberrant, car si d'autres pays refusent de les accueillir, pourquoi le ferions-nous ? Qu'ont fait la Hongrie et d'autres pays ? Mais qui affréterait ces bus ? 
"Qui a envie de voir revenir le choléra ou le typhus en Europe ?". Juste des grands mots pour faire peur aux gens ? Pourtant des camps existent dans notre pays avec les mêmes risques et des centaines de CRS pour essayer d'éviter les débordements.

Ces réfugiés prennent-ils à Rixheim la place de «vrais Français» ?
Les critères de revenus pour obtenir un logement social sont très subjectifs. Les migrants prennent en fait la place de français qui se sont vus refuser ces logements sociaux, le pourquoi du refus est toujours très discutable. Demain, ils viendront grossir la masse de chômeurs ou prendre le travail à des français. 
Mais au lieu de dire qu'il y a 30 logements vacants et que l'Etat nous oblige à en construire davantage, pourquoi ne pas avoir demandé à un ancien ministre ou à un député de soulever ce problème général en haut lieu, dans une assemblée ? C'est là où la politique se cantonne à voir par le petit bout de la lorgnette. De la Gauche ou de la Droite ce problème est connu depuis longtemps.

Combien cela va-t-il coûter à Rixheim ?
Cela coûte déjà à l'Etat, donc à nous, la générosité publique coûte à l'Etat 60% de sommes non imposables, les dons déductibles. Ce n'est plus de la générosité individuelle mais collective. 
"Donc le budget communal ne sera pas vraiment mis à contribution. Au pire, le prix d’un loyer c’est celui d’un feu d’artifice. Peut-on vraiment tirer des feux d’artifice quand des enfants meurent sur des plages ?"
Je demande à vérifier si cette mesure de suppression de feu d'artifice sera un jour effective ! Nous en reparlerons, j'en suis sûr. Mais qu'en est-il des voeux du Maire et d'autres manifestations du genre ? 

La ville de Rixheim devait-elle se porter candidate pour accueillir des réfugiés ?
"Il faut se souvenir du passé et penser à l’avenir. En 1940 dans le cadre de l’évacuation des zones de guerre décidée par l’armée française face à l’avancée des troupes du IIIème Reich nazi, la plupart des habitants de Rixheim avaient dû se réfugier dans le Gers. Nous avions alors été accueillis à bras ouverts malgré notre sort de «réfugiés».
Un peu de sérieux s'impose ! Ne mélangeons pas tout. Les réfugiés cités étaient des français dans une France occupée, cela n'a donc aucun rapport !

Les 2 familles de réfugiés vont-elles rester à Rixheim ?
Avec les droits sociaux perçus en France, il serait étonnant que les réfugiés retournent un jour chez eux. Ce seront plutôt toutes leurs familles qui viendront ici et peut-être grossir le nombre de chômeurs ou personnes percevant des aides multiples.
Mais M. Becht à une autre vision qui l'arrange, qui est plus idéaliste, en somme un message facile à admettre.

Il y a des vérités fausses qui arrangent le politiquement correct. Le discours est en dehors de toute réalité, c'est flagrant et cela désespère. Pourquoi nos élus ne veulent-ils pas voir les réalités en face et entendre les voix citoyennes ? Ce n'est pas très sérieux !

 

Revue municipale du 8 novembre 2015  (n° 83)

Impôts locaux :
Augmentations en euros ?

Nous avions déjà compris que le taux d'impôt communal n'a pas bougé depuis 2008 mais bientôt il faudra ajouter quelques années dans la longue liste des années énumérées. Le message est passé, merci ! A force cela devient du matraquage (oui, comme la pub). Nous l'entendons aussi dans l'allocution mensuelle du maire sur le site de la mairie et en réunion de quartier. Malgré tout, ceci n'empêche nullement l'augmentation de l'impôt communal lui-même, réelle celle-là, de l'ordre de 1% en un an. Si l'augmentation des bases est décidé par l'Etat, cela n'empêche pas non plus la commune d'empocher les recettes supplémentaires générées. La 'Com', encore elle, joue donc sur les mots. Mon idée aurait été de baisser le taux pour compenser cette hausse et avoir un impôt communal qui n'augmente pas (comme nos salaires, pensions et autres revenus), là au moins cela aurait fait un événement marquant. Nous ne payons pas en taux, mais en euros M. Becht ! 
Avec une inflation sur les douze derniers mois qui est nulle, il est encore un peu plus difficile de comprendre. 

Malgré cela nous pouvons noter une double augmentation, certes légère, et du taux, et de la base pour la M2a (Taxe habitation +4,5%). Le Département a lui aussi augmenté de 1,90% (Foncier). Le Maire de Rixheim ne siège-t-il pas aussi dans ces deux instances ? 

Station mobile de mesure du bruit de l'EuroAirport :
Et l'autoroute ?

Il me semble que le couloir le plus fréquemment utilisé par les aéronefs se situe à la verticale de la rue des Perdrix et non pas rue d'Angleterre, mais sans doute que la proximité de l'autoroute A35 fausserait les mesures.
Mais si quelqu'un se préoccupe du bruit des avions, pourquoi aucune mesure ne se fait-elle pour l'autoroute ? Le merlon n'est certainement pas aussi efficace qu'un mur antibruit. Il subsiste aussi une grande ouverture à hauteur du nouveau Centre Technique Municipal (le merlon est très bas et sans aucune végétation en hauteur à ce niveau) entraînant une entrée bruyante vers nos maisons. Ce phénomène s'est aggravé depuis la construction du centre technique municipal dont la façade fait sans doute renvoi. Qui va y remédier ou envisager comme à Illzach un vrai mur antibruit le long de l'autoroute ? 
Ni le SCOT (Schéma de COhérence Territoriale) dont c'est pourtant le rôle, ni la Ville de Rixheim (ayant des élus au Syndicat Mixte pour le SCOT) ne tient compte de ce problème.

Merlon, un trou béant sur l'A35

 

A droite de l'image c'est l'arrière du centre technique municipal
Derrière les barrières c'est l'A36, on aperçoit le toit des voitures.


Problèmes signalés et toujours ouverts

Des exemples de problèmes non réglés...
Alors que les actions administratives devraient se simplifier !

  • ​Les auditeurs présents au conseil municipal n'ont toujours pas de documents pendant la séance, contrairement aux journalistes et aux anciens élus. Le citoyen est-il au coeur du débat ? Apparemment, non !
     
  • La facture d'eau : le paiement par TIP serait imminent, c'est ce qui est écrit depuis près d'un an mais toujours pas effectif. Le temps de nos collectivités est décidément différent du nôtre. 
     

Le gaspillage public ?

  • S.C.I.N. - http://www.sc-ilenapoleon.fr/index.htm Avec un budget affiché de 2012 et des réalisations terminées depuis, d'autres ayant été faites, quelles informations pouvons-nous en retirer... mais à quel coût mensuel est-il hébergé ? 
     
  • à Rixheim :
    • Comme sans doute dans d'autres communes, nous avons des maintenances et des services pour presque tout et parfois avec un coût très élevé (équipement scéniques, informatiques, sauvegarde informatique, site Internet, ascenseurs, climatisations etc...). Je pense que dans ces contrats ou dans des interventions ponctuelles voire d'urgence il est possible d'obtenir des tarifs inférieurs en négociant. Pour certains services il est utile de se poser la question si le service ne peut pas être réalisé en interne (sauvegarde par exemple).
    • Je signale aux rixheimois que certaines manifestations et accompagnements ne sont pas gratuits (oeufs de Pâques, cinémas en plein air, calèche, kit de communication, manèges, chèques cadeaux et bien d'autres), contrairement à ce que nous pourrions penser en lisant les programmes d'animation. Toutes ces dépenses, tellement agréables se retrouvent bien sûr dans nos impôts !
    • Les chiens, eux aussi coûtent très cher à notre commune. Il y a les canisettes signalées par des autocollants spécifiques, les sachets, les vidages qui nécessitent un passage régulier de personnel communal. Ne devrions-nous pas avoir une taxe pour les chiens ? Mais pour cela il faut du courage politique !
    • Les jumelages permettent de faire des rencontres et des manifestations entre deux villes en faisant participer les habitants. Aujourd'hui il faut des interprètes, bien sûr rémunérés, nous sommes loin de l'esprit d'origine des jumelages. 
    • La communication toutes directions a, elle aussi un coût non négligeable (anniversaires grand'âge, voeux du maire, réception des nouveaux habitants, sportifs méritants etc...). Mais qui communique ? La municipalité bien sûr et à nos frais. 
    • Expliquez moi par exemple à quoi sert le compte Facebook pour une commune. Il existe déjà un site Internet et il s'agit là de communication certes d'un nouveau style mais qui me paraît incompatible avec des collectivités. La monopolisation de moyens humains pour entretenir la page est nécessaire et coûte donc au contribuable. Mais ces coûts sont noyés dans la masse salariale et donc invisibles de l'extérieur.

Il existe un nombre impressionnant de dépenses de ce type et il est du rôle du Maire d'en effectuer le contrôle et l'inventaire lui-même. Mais depuis 2007 avec l'ancienne équipe au pouvoir, peu de choses ont bougé à part les abus flagrants qui ont heureusement disparus. Les dépenses d'investissement ont augmenté mais leur financement semble venir d'ailleurs, je dis bien semble... notre taux d'impôts communal est stable, les autres sont moins visibles. En cette période, les communes sérieuses (écouter les infos) font la chasse au moindre gaspi.
Alors, pour une prise de conscience, faudrait-il un jour arriver à un seul mandat par équipe ?
A Rixheim il n'y a plus d'opposition et ce n'est pas en créant des journées citoyennes que l'on prend conscience de nos réalités pratiques. Les réunions de quartier quant à elles ne permettent pas à tout le monde d'exposer les problématiques, trop de temps est accordé à la communication, encore elle, et pas assez aux questions/réponses/solutions.

COP21 (21e conférence des parties, Paris du 29/11 au 11/12/2015) :

Le débat d'idées qui a eu lieu lors du Conseil municipal de Rixheim a évoqué bien des problématiques. L'une d'entre elles, nouvelle dans la parole d'un élu est l'évolution de la courbe démographique mondiale qui dépasserait les 9 milliards de personnes sur notre planète en 2050 (nous aurions déjà atteint le cap des 7 milliards fin 2011). L'Afrique va doubler sa population entre aujourd'hui et cette échéance. Cette question n'a pas été plus loin lors de la réunion, elle me paraît pourtant être la plus importante. Je l'ai souvent répété, faire des économies de ressources naturelles, introduire des énergies renouvelables et utiliser toutes les méthodes déjà souvent citées ne sert à mon avis à rien si la population continue de croître au rythme annoncé. Mais bizarrement aucun(e) politique ne parle de ce problème, sans doute parce que freiner cette évolution est aussi un frein à la croissance (donc pour l'emploi) et qu'aucune autre solution n'a encore été pensée.
Certaines alternatives et notamment le photovoltaïque ne sont pas suffisamment au point dans notre région (et d'autres), le stockage du courant produit étant difficile. D'autres vont encore mettre plusieurs années pour être au point et rentables. La rentabilité est un facteur clé, le particulier (et l'industriel) n'investissant que si l'amortissement est assuré. Pour cela le renouvellement ne devra pas intervenir avant cette échéance de bien amorti. 
Mais comment traiter l'urgence de la situation d'aujourd'hui ? Voilà 35 ans au moins que nous savions... Faut-il être optimiste ? 

Je tiens à disposition l'article de Sciences et Vie daté d'août 1979 (numéro ci-dessous).

  

Et depuis 1979 ?

 

C'est un peu comme les retraites, nous subissons maintenant les effets des décisions prises après guerre et surtout en manque de correction depuis. Si les cotisations avaient été ramenées progressivement sur les bénéficiaires eux-mêmes nous ne serions pas dépendant des cotisations versées par ceux qui travaillent. Chacun cotiserait ou aurait partiellement cotisé pour sa propre retraite. Nous aurions ainsi pu assumer une croissance nulle voire négative et tous ses effets secondaires (moins de population, moins de chômage, moins d'industries, moins de pollution etc...). Nous avions plus de 65 ans (depuis la fin de la dernière guerre mondiale) pour arriver à cela. Irresponsabilité, comme aujourd'hui sur le futur ?

 

 

 

 

   

____________________________________
C o m m e n t a i r e s   -   Publication  n°  01AC46  du  04/12/2015



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