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Le 24/09/2011     Publication n° : 01AR30

 


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Commentaires sur les évènements d'été et de rentrée 2011, en général et dans nos collectivités locales alsaciennes 
 

En général :

Comme nous avons pu le constater hélas, les évènements se sont succédés ces derniers mois, ils ne vont pas très souvent dans le sens positif.
Au Japon, un tremblement de terre et un tsunami ont causé des milliers de morts. Ce drame n'aurait sans doute pas pu être prévu, mais ce qui a agravé davantage encore la situation, c'est ce qui s'est produit dans la centrale de Fukushima. Aujourd'hui la presse n'en parle quasiment plus, il faut aller à la pêche pour savoir où en sont les choses. Les scientifiques se battent sur des chiffres, mais les faits sont là, il s'agit probablement de la plus grave catastrophe nucléaire de l'histoire, des millions de personnes vont subir les conséquences de ces catastrophes et ce, pendant une durée indéterminée, la contamination nucléaire s'étend sur plusieurs dizaines de kilomètres autour de la centrale et sans doute pour quelques centaines d'années.
D'ailleurs rien n'est règlé là-bas. Je suis profondément écoeuré et choqué par ce qui s'est passé mais aussi par les choix qui ont été faits. Peut-on imaginer qu'un réacteur nucléaire même arrêté ait besoin d'être refroidi ? Ce refroidissement doit se poursuivre malgré tout pendant une durée de 1 à 3 ans. Voilà un exemple d'élément simple (pas besoin d'être scientifique pour comprendre), ce risque est à prendre ou ne pas prendre.
Mais le problème est un problème de transparence, le grand public ne sait pas. Il fallait, dès le début de l'ère nucléaire expliquer en termes simples les enjeux et les risques, tous les risques, ainsi que les dégâts possibles en cas de problème grave. Une perte de contrôle étant possible en situation de crise, un référendum aurait dû être réalisé.
En ce qui me concerne, je pensais le nucléaire dangereux, mais maîtrisable, aujourd'hui avec les quelques informations de plus je suis devenu un anti-nucléaire profond. Je crois que compte tenu de ce qui s'est passé au Japon, ce n'est plus seulement un principe de précaution que nous devons avoir. Il faut être fou pour inventer des systèmes aussi dangereux pour l'humanité ! Il n’y a aucun rapport avec un risque industriel, chimique, ou autre, regardez Tchernobyl, 25 ans après ! Imaginez une évacuation sur un rayon Mulhouse, Guebwiller, Colmar et plus sans doute et une contamination plus importante encore. Et nous comptons 19 centrales (58 réacteurs) en France, donc autant de zones à risques.

A Rixheim, au Conseil Municipal (27/04/2011), une motion demande l'arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim, j'approuve totalement. Bien sûr il ne peut être question d'arrêter le nucléaire du jour au lendemain partout, mais cela doit absolument devenir une priorité dans les années qui viennent. Comme dans bien des domaines, des choix (politiques) ont été faits sans expliquer réellement ce que cela implique, les choix de demain se font aujourd'hui de la même manière, nos élus eux-mêmes ne savent souvent pas ce qu'ils décident vraiment, le choix d'un confort d'aujourd'hui peut devenir un danger demain (physique, financier ou autre...).
Je ne veux pas m'étendre davantage sur le sujet lui-même, sur Internet on peut trouver facilement des articles clairs et sensés. Je reviendrai simplement sur le commentaire de M. Charles Buttner un peu plus loin concernant le nucléaire. Qui, en Alsace ou de l'autre côté du Rhin, peut vraiment affirmer qu'il vit sereinement et ne pense pas à Fessenheim depuis cet accident majeur de Fukushima et le précédent de Tchernobyl ? Evidemment ces craintes sont identiques à proximité des autres centrales nucléaires.

L'affaire DSK a beaucoup fait parler, mais au-delà des faits qui ne seront probablement jamais connus, que faut-il retenir ?
Je trouve simplement dommage que certains, parfois même des journalistes lors de débats, confondent un choix de vie sexuelle libre et un viol, acte vil et totalement condamnable (j'assimile aussi au viol la notion de pression que peuvent subir certaines femmes sur leur lieu de travail ou ailleurs). En ce qui concerne le fond de l'affaire DSK, nous savons que le jugement n'aura pas lieu, le doute va donc subsister, cela ne profitera à aucun des deux protagonistes. Mais au fond, cette affaire a été trop médiatisée, qui est donc M. DSK, un homme, simplement un homme, rien de plus, comme tous les autres ! Quelques-un(e)s de ses "ami(e)s" ont émis des avis sur son comportement envers les femmes, un ancien ministre s'est même rétracté et excusé, cela ne donne pas une image d'union et de stabilité politique. Certaines femmes se sont élevées et ont émis le voeu que M. DSK n'ait pas de rôle politique en 2012... D'ailleurs la gauche va-t-elle pouvoir se démarquer de ce Mr devenu un peu encombrant ? Je pense qu'elle aurait tout à y gagner, mais pour certains candidats cela ne semble pas être une évidence. 

Le procès de Jacques Chirac aura lieu sans lui, à présent il se déclare être incapable de comparaître. Ce procès a été maintes fois retardé et pour des faits qui datent de presque 20 ans... Une démarche logique car depuis longtemps, les Chirac font en réalité l'inverse de ce qu'ils affirment publiquement. Je ne crois pas que la France et sa soi-disant démocratie sorte grandie de ce genre de situation. Ce procès aurait dû avoir lieu depuis longtemps, mais visiblement nous ne sommes pas égaux devant la loi ! Affaires, affaires, affaires... nous en verrons d'autres. A bas les privilèges et l'immunité !

Les déficits des pays européens
, l'affolement des marchés boursiers, la crise financière a largement été au coeur de l'actualité des dernières semaines, aujourd'hui encore avec les quelques mesures d'austérité. L'Europe bat de l'aile il faut bien le reconnaître. Nous allons sans doute devoir payer pour les Grecs (15 milliards d'€ ?), D’autres pays pourraient suivre, par ailleurs nous ne sommes pas à l'abri des spéculations avec notre dette publique de 1650 milliards (voir l'évolution constante en page d'accueil). Je le dis depuis plusieurs années, nous ne pouvons pas continuer à vivre à crédit. Les politiques s'appuient sur des déficits publics plutôt que sur de sérieuses économies d'échelle (et ce ne sont pas ces quelques mesures qui règleront le problème). Il s'agit bien là de dérives politiques, ces dérives durent depuis quelques dizaines d'années.
Par ailleurs, les Français lors du référendum de mai 2005 ont refusé le projet de constitution européenne. Les parlementaires l'ont adopté le 10 février 2008 sur proposition de M. Nicolas Sarkozy. Certes, le texte est un peu différent, mais ces manoeuvres demeurent un modèle de démocratie. Aujourd'hui nous voyons les limites de cette Europe et notamment celles de la zone Euro fortement menacée et ballottée (mais attention, je ne préconise pas le retour au Franc).
Il semble évident aussi que toutes les strates politiques sont concernées par le sujet des déficits publics. Pensons par exemple à ces subventions qui arrivent de l'Etat vers les collectivités régionales ou locales et qui font parfois suite à des dépenses d'investissement supplémentaires... juste pour avoir droit à une subvention (exemple, la surveillance vidéo de Rixheim a été davantage développée pour obtenir une subvention). Certes les réglementations devraient évoluer, mais on ne peut pas dire que l'échelon local joue vraiment le jeu. De toute façon, subvention ou pas, c'est le contribuable qui va payer, alors qu'il y a tellement d'autres solutions. Certaines subventions sont versées par plusieurs collectivités, locales, régionales, administrativement tout cela coûte très cher sans même compter la subvention elle-même, mais en subventionnant le pouvoir politique augmente, le politique devient l'homme (ou la femme) providentiel(le).
Mais nous voulons le beurre et l'argent du beurre et les hommes politiques font tout pour nous les donner (tout au moins en apparence, et avec notre argent c'est facile), c'est ce que j'appelle le marketing électoral. Les dernières mesures gouvernementales démontrent bien qu'il ne sera pas question de diminuer les dépenses mais plutôt d'augmenter les recettes en préservant les très riches (ces derniers verseront 3 % des revenus et cela aussi longtemps que notre déficit budgétaire n'aura pas été ramené à 3 % du PIB).
Le budget prévisionnel de 2011 a prévu un déficit public de 92 milliards d'€, nous sommes donc très loin de l'équilibre avec les 12 milliards d'€ de mesures prises.

Mais si la Grèce et d'autres pays ne s'étaient pas mis dans des situations intenables, nous, en France, aurions-nous pris conscience ? Non, bien sûr que non ! Souvenez-vous, il y a encore quelques semaines des voix politiques de très haut niveau nous ont affirmé que nous ne risquions rien... comme dans d'autres domaines.

Aujourd'hui nous sommes un peu en sursis et certaines taxes ne seront pas augmentées, mais après les présidentielles de 2012, quel que soit le vainqueur, nous allons devoir payer... comme si aucune autre solution n'existait. La crise a vraiment bon dos !
Certains candidats se sentent déjà investis d'une mission suprême et prennent de la hauteur, beaucoup trop de hauteur pour s'occuper de notre quotidien, comme toujours ! Et tout va recommencer... avec un ou une autre. La grande lutte des places a déjà commencé, bling-bling, marketing, emballage, sur-emballage, mais contenus non garantis, comme tous ceux du passé. Vous y croyez, vous, aux jours meilleurs avec l'actuel Président ou un autre ? Voilà bientôt 50 ans que j'entends les mêmes discours et que je vois les mêmes effets.


Haut-Rhin magazine n° 35 (juillet 2011)

L'interview de M. Charles Buttner


.. Sur les centrales nucléaires et les risques page 14...

Charles Buttner : "Depuis le début du 19e siècle, le développement industriel a connu un extraordinaire développement. Le confort et le bien-être amenés ont pour contrepartie une part de risque. C’est pourquoi, la notion de progrès industriel doit être indissociable, d’une transparence totale sur les aspects de sécurité. Rappelons-le : c’est le Conseil Général qui a créé la Commission Locale d’Information et de Surveillance du site de Fessenheim."

Que fait donc cette commission (CLIS) après la catastrophe de Fukushima ? Figurez-vous qu'elle discute sur une intensité maximale probable en cas de séisme ? Cette idée de probabilité d'intensité me semble tout à fait absurde, c'est de la science fiction, comment peut-on jouer et risquer des milliers de vies sur des valeurs à ce point inconnues. Je pense que cette commission devrait demander tout simplement la fermeture de Fessenheim. M. Buttner ne sait visiblement pas ce qu'il dit et je suis atterré et scandalisé par ses propos irresponsables sur la prise de risque s'agissant du nucléaire. Auncun rapport avec la transparence ! Pour moi, le risque doit être de zéro si on veut poursuivre le nucléaire, sans cette certitude aucune nouvelle centrale ou réacteur ne devrait voir le jour. Bien évidemment ce risque zéro n'existe pas ! Le remplacement par une nouvelle énergie doit absolument être un objectif national. Les vieilles centrales, dont Fessenheim, doivent être arrêtées immédiatement. Il existe beaucoup de littérature sur l'énergie nucléaire, sur les coûts réels (pensons aux constructions et aux démantèlements des centrales), les risques, les enjeux, les importations et exportations d'électricité etc... bref de quoi se faire une idée qui n'est pas forcément celle que nous avons entendue pendant toutes ces années. Je remarque au passage que cette commission (CLIS) est composée de 20 élus sur 40 de ses membres et que les associations de protection de l'environnement ne représentent que 7 membres. Nous savons que des incidents graves ont eu lieu dans des centrales françaises, incidents souvent tus, et notamment dans celles de Tricastin et du Blayais (inondée partiellement le 27 décembre 1999). Je ne parle pas de l'accident qui s'est produit à Marcoule et qui n'est pas dans l'enceinte d'une centrale, même si cet accident est grave.  Une part de risque ? Que Mr Buttner aille plutôt jouer au casino ! 

Voici quelques éléments concernant le Japon : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/sommaire.html


.. Sur la réforme des collectivités locales, économies, sondage, abstentions, proximité, opposition... pages 12 et 42

Charles Buttner : "J’ajouterai qu’une fusion complète de la Région et des deux Départements alsaciens (assemblée, budget et administration uniques) qui aurait pour double conséquence la disparition du Conseil Général du Haut-Rhin et la création d’une administration recentralisée de plus de 8 000 agents ne peut être en aucun cas le préalable au projet que nous avons à construire ensemble. En effet, pourquoi devrions-nous donc désorganiser ce qui fonctionne plutôt bien ?"

Encore un modèle du genre. Comment peut-on affirmer qu'une centralisation ne serait pas source d'économies réelles ? Comment un Vice-Président du Conseil Général (ancien expert-comptable) peut-il affirmer publiquement lors de réunions qu'une fusion ne ferait pas d'économies ? Tous les manuels d'économie prétendent le contraire pour des mutualisation de moyens ou des fusions d'entreprises. Ce schéma est bien entendu valable aussi dans le domaine public. Imaginez certains services publics pilotés par une seule entité régionale, un seul site Internet à gérer et maintenir, imaginez par exemple la même équipe qui pilote à la fois les Lycées, les Collèges ? Cela ne parait-il pas tellement logique ? Ne s'agit-il pas de problèmes assez semblables ? On peut imaginer le volet Transport, les routes de la même manière, d'autres sujets aussi, il suffit pour cela d'être un peu moins chauvin, ne sommes-nous pas en Alsace avant tout ?
Je crois cependant bon de devoir dire que cette fusion ne devrait pas empêcher les bonnes décisions d'une part, ni la proximité tant souhaitée (mais cela n'est-il pas aussi de la bonne parole ?). Cette fusion permettrait aussi de diminuer les dépenses de prestige... Tour d'Alsace, Rallye de France etc... Je rappelle pour ce dernier, que pour 2011, la participation publique se monte à 1,44 millions d'€, dont 460 000 € de la Région Alsace, 240 000 € du Conseil Général du Bas-Rhin, 200 000 € du Conseil Général du Haut-Rhin, 300 000 € de la Communauté Urbaine de Strasbourg, 70 000 € de la Ville de Haguenau, 70 000 € de la Ville de Colmar et de la Communauté d’agglomération de Colmar, 100 000 € de Mulhouse, «sans compter le temps de travail des fonctionnaires, les travaux de voiries, les dépenses de communication des collectivités… » Ne trouver-vous pas cela grave ? De quel droit nos élus dépensent-ils ainsi l'argent public, alors qu'il existe bien d'autres priorités et des problèmes graves à résoudre. Voici l'article paru dans l'Alsace du 10 mai 2011 et qui soulève d'autres interrogations L'article  et où un collectif 'Ras le Rallye' s'indigne à juste titre : http://alsace.france3.fr/info/rallye-d-alsace--les-opposants-se-mobilisent-70246491.html.
Mais d'autres étaient déjà révoltés à propos de l'édition 2010 (déjà près de 900 000 € d'argent public) :
http://colmardabord.hautetfort.com/archive/2010/11/05/rallye-d-alsace-il-est-chic-de-payer-francais.html


Mais je voudrais revenir sur cette notion de proximité tant avancée, j'aimerais vraiment savoir en quoi le Conseil Général est proche du citoyen, il s'agit avant tout d'une "administration", les élus sont de toute façon difficile à atteindre... hélas j'en ai fait l'expérience lors de mes écrits sur les enfouissements de déchets à Rixheim (voir dans mes articles précédents). D'ailleurs le Conseil Général s'engage toujours au quotidien pour notre environnement, en publicité... (page 27) 

Nous allons passer en 2014 en réduction d'élus locaux/régionaux (74 au lieu de 122), les conseillers territoriaux vont siéger dans les deux assemblées (Conseil Général et Conseil Régional). Ne voudrait-on pas créer déjà un Conseil d'Alsace dont le but inavoué permettrait de placer au premier plan médiatique les Conseillers Généraux actuels ? Le seul but serait-il la réélection (par une espèce de mise en orbite avant l'heure) ? Permettez-moi de ne pas en douter. D'ailleurs pour passer de 122 à 74 il y en a qui vont perdre leur place, alors occuper le terrain, créer une pseudo "Région" par le biais de ce Conseil d'Alsace, voilà de quoi perturber encore davantage nos concitoyens, mais rassurez-vous cette ressemblance n'est pas fortuite, mais bien volontaire. J'espère que les conseillers régionaux actuels ont compris la manoeuvre. Quant à désorganiser ce qui fonctionne, d'abord ce n'est pas forcément le cas, ensuite il reste à prouver que ce qui existe est productif sans être trop coûteux (encore une fois nous devons penser économies, les frais de fonctionnement liés aux investissements sont énormes). La réduction des déficits publics est à ce prix.

Sur ces questions de fusion ou non, l'opposition  haut-rhinoise a un point de vue différent, point de vue tout à fait défendable (voir dans la même revue le texte de l'Intergroupe Socialiste, Développement Durable et Indépendants page 42 Conseil d’Alsace : Progresser ensemble).

Concernant un récent sondage réalisé dans le cadre de la réforme des collectivités M. Buttner nous indique que 83,5% des Haut-Rhinois sont pour le maintien du Conseil Général du Haut-Rhin et une meilleure coordination des politiques départementales et régionales. Mais "on ne nous dit pas tout", ce chiffre porte seulement sur 40% des 439 personnes interrogées (celles ayant entendu parler de la réforme). Nous sommes encore à l'époque ou beaucoup de nos concitoyens ne connaissent pas les différences entre le Conseil Général (de chaque département) et le Conseil Régional. Il est vrai que ce n'est pas simple et d'ailleurs tout le monde ne s'intéresse pas à toutes ces assemblées et à leur fonctionnement. 

Charles Buttner en parlant du sondage à 83,5% des pseudo-favorables : "Il y a plusieurs raisons à cela. Je citerai tout d’abord l’attachement affectif des Haut-Rhinois au Haut-Rhin. C’est pour eux un espace de vie qu’ils identifient très clairement à travers ses spécificités culturelles, sociales, économiques, géographiques et historiques. Le Conseil Général est à ce titre et sans conteste l’incarnation et l’expression institutionnelle du Haut-Rhin.J’évoquerai ensuite la confiance des Haut-Rhinois en leur Conseil Général, tout particulièrement dans sa capacité à agir dans la proximité pour organiser des services et des projets qui répondent à leurs aspirations, mais aussi dans sa volonté à renforcer et faire rayonner le Haut-Rhin pour la prospérité et le bien vivre de ses populations."

Charles Buttner  en parlant de l'abstention : "Nous venons de traverser la pire crise économique depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale et notre économie a du mal à redémarrer. La reprise réelle mais toujours bien fragile, le contexte social encore difficile, l’actualité du monde avec ses catastrophes, les révolutions démocratiques soudaines opérées ces derniers mois dans le monde arabe : voilà autant de réalités qui font que nos concitoyens sont déboussolés et ont de plus en plus de mal à se placer dans la perspective d’un « temps prometteur » selon la belle expression du philosophe Emmanuel Levinas. Ceux qui ne se sont pas exprimés les 20 et 27 mars derniers sont, sans nul doute pour une large part, représentatifs de ces interrogations. Leur nombre est certainement à la hauteur de leurs inquiétudes. Face à l’exigence démocratique, je ne peux que le regretter. Toutefois, cela nous donne assurément la lourde tâche de leur apporter davantage d’espoir et de foi en l’action publique."

D’abord, la crise économique n’est-elle pas liée au système qui a été inventé et qui n’a jamais été corrigé ? C’est aussi l’excuse de tous quand les choses ne s’arrangent pas ! Mais, revenons à ces taux record d'abstention et le commentaire de M. Buttner dans un journal local, visiblement il ne veut pas comprendre : "Dans le Haut-Rhin, "non seulement nous conservons la majorité mais nous la confortons, l'objectif est atteint et même dépassé", malgré une abstention de 56,97%, s'est félicité le président sortant (UMP) du conseil général Charles Butter, réélu au second tour (58%). Avec au moins 20 sièges à l'UMP et ses alliés, 10 de plus que l'opposition, le Haut-Rhin se situe "à l'encontre de la tendance générale", a-t-il ajouté. Alors que les trois candidats Front national présents au second tour ont été largement battus, les écologistes ont remporté un siège à Huningue, canton situé près de la centrale nucléaire de Fessenheim."  (AFP)
Fessenheim, tiens tiens...

Nous venons de voir lors des élections cantonales quel est l'intérêt profond des citoyens pour les politiques publiques et particulièrement celles du département. En faisant réaliser le sondage sur l'intérêt du maintien du Conseil Général, on peut se demander quelle en est l'utilité réelle et, une fois de plus, à quel coût ? Encore du gaspillage d'argent public, c'est pour moi inacceptable ! Mais surtout, cette réponse est en contradiction totale avec celles sur l'abstention. Le Conseil Général n'est pas d'un intérêt clair pour le citoyen... On ne peut pas en effet affirmer que 83,5 % de la population est pour le maintien du Conseil Général alors que seulement 40 ou 45 % de ces mêmes populations va aux urnes !

Ce n'est certainement pas avec de telles actions, affirmations et dépenses que le citoyen retrouvera l'espoir et la foi en l'action publique... proximité ou pas, à tous les échelons c'est malheureusement pareil ! 

Certains ont bien compris (page 42 Tribune d'expression, Intergroupe Socialiste, Développement Durable et Indépendants)  : "Et au-delà de la lutte des places, c’est la question de la gouvernance qui est posée. Qui fait quoi et avec quels moyens ? Peut-on faire mieux avec moins ou l’exercice d’une démocratie de proximité est-il à ce coût ? C’est là le fond du débat et seule une réponse commune des élus alsaciens pourra satisfaire les citoyens qui expriment leur mécontentement par l’abstention."

Mais quelque chose me dit qu'en cas d'alternance (souvenons-nous de l'après 1981), on reviendrait dans les mêmes travers d'interprétation, de réalisation, de dépenses. Alors, elle n'est pas belle notre démocratie ?   


Mais tant que le seul sujet d'inquiétude restera le nombre de sièges...

Autre point de vue : http://www.guillaumegermain.net/2011/06/contre-le-front-de-saint-hyppolite-pour.html


Le vélo, oui, mais où donc passera le piéton ?


Le vélo est un sujet à la mode, certes il a besoin de vraies pistes cyclables, de sécurité. Dans les 570 km d'itinéraires cyclables, certains ne sont pas dans les normes, que certains cyclistes n'empruntent d'ailleurs pas, et je les comprends. Certaines pistes sont très proches des sorties de véhicules ou de portes cochères (on m'a signalé par exemple la Grand'Rue à Rixheim). D’autres paraissent hors du temps avec un mur en béton inesthétique, qui s'intègre mal dans la campagne avoisinante, le mur de la piste entre Zimmersheim et le Waldeck est dans ce cas. On peut relever à bien des endroits des arrêts de pistes un peu dangereux (descentes de trottoirs par exemple) et parfois des bizarreries sur les trottoirs où le piéton y perd son latin et peut même être mis en danger par les vélos. Après les chicanes "autos" construites un peu partout à forte dose de finances publiques, voici les chicanes pour vélos. La nouvelle piste qui va de Rixheim à Pont du Bouc laisse le cycliste très isolé, à proximité de la forêt ou dans la forêt (cela peut être dangereux pour les agressions). A-t-on pensé à l’énergie et à la dépense d’entretien en automne quand les feuilles constituent un danger de glissade pour les vélos ? J’ai l’impression que beaucoup de points ont été négligés et que la priorité est de générer des kilomètres de pistes, parfois inutiles, juste pour pouvoir en parler.

On peut aussi se demander parfois où va circuler le piéton quand cela se passe en rase campagne et que 2 voies sont réservées au vélo (je pense à la nouvelle piste -à-côté bétonné- qui arrive de Zimmersheim et qui va à Riedisheim. (côté route ? de l'autre côté du mur ?). A certains endroits le piéton n'a aucun passage sécurisé, avez-vous essayé de traverser le carrefour de l'Île Napoléon pour aller vers Sausheim ? Que se passera-t-il (pour le piéton) entre Riedisheim (Saint-Ursule) et l'entrée de Rixheim ?  
Je pense donc qu'il serait plus utile d'aménager certains trajets piétonniers et notamment les plus dangereux (ceux que je viens de citer mais il y en a sans doute d'autres) plutôt que de réaliser une passerelle (piétons/vélos estimation prévisionnelle des travaux : 668 896 € H.T.) au-dessus de l'autoroute A35 (route d'Ottmarsheim à Rixheim). Les longues barrières déjà réalisées, certes agréables à l'oeil sont coûteuses en entretien futur. Le futur n'est décidément pas le vrai sujet de préoccupation de nos élus ! Qui a dit qu'il n'y a plus d'argent en France ?

 

Où vont circuler les piétons ? Côté route ?

____

Passages parfois 'sportifs' pour les vélos ! Sorties de chemins et entrées de propriétés difficiles à cause du manque de visibilité !


Réunion entre amis ou en famille ?

Le 07/04/2011, Jean Klinkert, directeur de l’Agence de développement touristique du Haut-Rhin (ADT), a reçu la médaille de la vie associative par sa soeur Brigitte Klinkert Vice-Présidente du Conseil Général, en présence du Député et Conseiller Général Eric Straumann (aussi Président de l'ADT). L'ADT fête ses 60 bougies... page 18.

A qui de tout ce beau monde dois-je m'adresser pour avoir une médaille sur la citoyenneté ?  

http://www.lalsace.fr/actualite/2011/04/07/jean-klinkert-a-l-honneur



Promesses électorales
:


M. Buttner nous a promis une interdiction de dépassement des poids lourds sur l'autoroute.
Je pense qu'une telle mesure est justifiée, j'y suis bien sûr favorable, j'attends simplement sa mise oeuvre !


Mais voilà, cette question a été posée à l'Assemblée Nationale par M. Eric Straumann et publiée au JO en février 2010 déjà. La réponse est ici : http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-944QOSD.htm. Cette mesure ne semble concerner qu'une trentaine de kilomètres de l'A35. La question a été posée par le même député le 12/04/2011, l'interdiction, même partielle et à titre expérimental ne semble pas avoir été adoptée, alors quelles sont les prérogatives de M. Le Président du Conseil Général du Haut-Rhin ? Sur quelle base a-t-il pu faire une telle promesse tout en connaissant avant les élections cantonales de 2011, les réponses de février 2010 ? Vérité ou mensonge électoral ?

 

  L'évolution du trafic poids lourds en Alsace entre 2004 et 2005 suite à la nouvelle taxe allemande, la Lkw Maut.

 
Revue l'agglo n° 6 de la M2a, les fantasmes de M. Bockel !

M. Jean-Marie Bockel voudrait créer un pôle métropolitain, Mulhouse/Strasbourg, sans frais supplémentaires... Je ne comprends pas très bien. Cela ne coûterait donc rien de plus selon ses propos, ce qui autrement dit, signifierait que les personnels des deux collectivités concernées ne sont pas assez chargés en masse de travail actuellement. Sinon, avec quels moyens humains et matériels va-t-on organiser des réunions à plus de 100km (ne serait-ce que cela, sans les préparations, les décisions, les réalisations de ce pôle) ?
Mais M. Bockel est le champion de la clarification avec par exemple cette gauche moderne qu'il a créée et qui par opportunisme se situe au moins momentanément à droite. Allez comprendre...
Mais avant tout, nous avons déjà 2 Conseils Généraux (67 et 68), 1 Conseil Régional, des communautés d'agglomérations, cela n'est-il pas suffisant ? Je rappelle que la M2a est déjà une machine de 194 élus ! Il faudrait que les dirigeants s'attaquent sérieusement aux gaspillages de cette dernière collectivité, des contrôles sont absolument nécessaires, sur le terrain, cela occuperait sans doute bien M. Bockel. Mais plus c'est gros et mieux cela passe, c'est ça la politique moderne ?

Bulletin n° 3 du S.C.I.N (Syndicat de Communes de l'Île Napoléon)

Ce syndicat, comme cela est d'ailleurs souligné ne touche plus directement les impôts. Le maître mot de M. Notter est une participation efficace au développement harmonieux de notre territoire (l'équivalent de la proximité pour d'autres). Il déplore la "rationalisation" qu'il qualifie de mode politique. Quand on voit le bâtiment occupé par le S.C.I.N. et les moyens humains mis en oeuvre, je pense qu'il y a plus simple et je crois résolument qu'il est devenu plus qu'impératif de faire d'énormes économies d'échelle. Quant à sa réactivité, j'attends toujours une réponse de sa part, ne serait-ce qu'au nom de la proximité, de la réactivité, de l'adéquation de la réponse par rapport aux attentes de la population, dont il parle sans vraiment savoir. Quant on n'est pas capable de répondre à un courriel, il y a des mots que l'on ne devrait pas prononcer M. Notter ! D'ailleurs n'était-il pas présent aussi, lors des réunions publiques concernant le futur Conseil d'Alsace ? Il a sans doute encore des places à conserver, au S.C.I.N., au Conseil Général, à la M2a, dans la commune de Sausheim et sans doute ailleurs...

Vivre à Rixheim n° 37 (Bulletin municipal de septembre 2011)

'Cap sur le bon sens' dans les colonnes des groupes minoritaires nous fait remarquer qu'une réponse immédiate est un abus de pouvoir (je résume). Je considère que le droit de réponse aurait dû s'exercer dans le numéro suivant, car l'avantage de connaître les textes de l'opposition ne devrait pas être exploité immédiatement. Cependant, je ne vois pas pourquoi les colonnes ne seraient pas ouvertes aussi à la majorité municipale.
Le fond du problème de la chapelle d'Entremont (Saint-Benoît) est affaire de goût (et de culte), il ne s'agit pas d'une affaire d'Etat et il y a sans doute d'autres débats plus importants pour Rixheim. Mais quand un des membres de cette même équipe considère la commission citoyenne '3CGP' comme étant tout juste du niveau de ses 'stagiaires', je pense que le summum est déjà atteint et j'aimerais savoir comment cette personne considère ses collègues et concitoyens ? Les statues sur piédestal, même dorées, ne parlent en principe pas...
Ceci dit je ne mets pas tout le monde dans le même panier... et je ne veux pas savoir qui dirige qui dans cette équipe. Mais j'aurais bientôt l'occasion de revenir sur tout cela et sur les subventions municipales accordées à certaines associations, sommes que tous approuvent malgré la hauteur des équipements déjà mis à disposition et entretenus par ailleurs (ces coûts sont énormes).

Le questionnaire qui a été distribué à Rixheim par la municipalité ne permet sans doute pas de répondre correctement à tout dans la mesure ou les chiffres des budgets, recettes et dépenses, ne sont pas connus du grand public (la répartition des valeurs a une grande importance dans le débat et classer des domaines sans connaître les chiffres est un exercice trop difficile). Mais voilà un débat où j'aimerais que l'opposition mette un peu les pieds, les dépenses publiques et l'utilité de certaines !
Bien sûr la municipalité actuelle a la volonté de gérer la commune de façon rigoureuse, mais parfois il faut faire des choix draconiens. Quelque fois, il faut aussi regarder autour de soi et voir certaines évidences publiques. Ouvrir l'oeil, mais le bon !

Chantiers en tous genres à Rixheim et aux alentours

Nous avons vu, en dehors des chantiers rixheimois de remise en état de certaines rues, s'ajouter en juillet et en août, ceux du Pont de la RD 201 (Île Napoléon), de Riedisheim (Sainte-Ursule), de l'A36 à hauteur de plusieurs sorties et notamment à l'Île Napoléon. Ces chantiers, certains bien concentrés ont bien sûr occasionné de nombreux dérangements. A Rixheim nous avons été particulièrement gâtés pour nous déplacer.

Il y a eu aussi le chantier du réseau chaleur à Rixheim. L'organisation d'un chantier n'est pas simple, mais quand on voit certaines opérations de longue durée, avec des enlèvements de terre provisoires on peut se poser la question si tout cela ne pouvait pas se faire plus simplement, plus rapidement, plus économiquement. Ce dernier chantier de l'ordre de 500 000 € (annoncés sur un panneau sur le chantier) a nécessité des transports en camion sur un site provisoire, et un retour après pose des canalisations. Les excédents de terre (dus à un remplissage partiel des tranchées avec du sable), devront être manipulés encore pour leur destination finale, à moins que ces excédents ne restent sur place. Comment aurait-on fait en pleine ville de Mulhouse par exemple avec un site provisoire à plusieurs kilomètres ? J'ai eu l'impression que quelques opérations auraient pu être évitées, mais les entreprises ont-elles réellement envie de faire au plus économique ? Le fait d'utiliser des heures d'engins (camions pelleteuse, tracteurs etc...) ne permet-il pas d'augmenter artificiellement le montant des offres ? Qui vérifie avant la passation d'un marché, le bien fondé des opérations et des ouvrages 'utiles' ? Bien sûr il y a aussi toute la pollution générée par ces opérations (CO2, bruit, poussières etc...). 

 

  Le dépôt provisoire sur un terrain 'privé' parait-il ?

Au bout de la rue des romains, très près du lieu ou des déchets ont été enfouis (voir mes précédents articles impliquant la Ville de Rixheim et le Conseil Général)

Les trottoirs à Rixheim

La ville de Rixheim fait la chasse aux véhicules qui stationnent sur les trottoirs, sauf sur les emplacements matérialisés. Ceci est évidemment une très bonne chose. En effet, le rétrécissement dû au stationnement sauvage empêche l'utilisation des trottoirs, et il doit y avoir suffisamment de place pour le passage des personnes en fauteuil roulant et des landaus d'enfants. Cette forme de stationnement est bien entendu interdite par le code de la route. La largeur minimale est de 1,20 mètres, mais la réglementation est complexe et je ne rentre pas dans les détails.

Malheureusement, à de nombreux points de la Ville il y a des bacs de fleurs qui empêchent le passage des piétons et qui gênent aussi la visibilité des automobilistes qui sont aux carrefours. Les fleurs sont d'autant plus belles au naturel, ici elles coûtent cher en eau, en entretien et en personnel pour l'arrosage.

   

Exemple de bac à fleur empêchant la circulation normale sur le trottoir, il y en a quelques uns à Rixheim

A droite, au fond, des véhicules qui gênent le passage des piétons sur une bonne longueur !

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Que doivent faire les piétons, les fauteuils roulants et les landaus d'enfants ? Prendre le trottoir d'en face ?

 
L'affaire du défilé du 14 juillet

Nous avons assisté à un débat public autour du défilé militaire du 14 juillet. Eva Joly, dont je ne partage pas forcément toutes les idées, ne comprend rien à la sensibilité française ont même affirmé certains. Je voudrais reprendre simplement un manuel d'histoire et relire ce qui s'est passé en 1789, époque où il n'existait pas de défilé militaire mais où le peuple français est descendu dans la rue pour faire la révolution. C'est donc bien au peuple français (donc aux citoyens) qu'appartient cette fête qui n'a pas un rapport direct avec l'armée, il serait donc normal que le défilé soit simplement 'citoyen'. Cela n’a rien a voir non plus avec l'esprit de patriotisme dont parle M. Bockel sur son site de parti, le patriotisme étant plus un rapport à l'international, la révolution de 1789 et la prise de la Bastille sont bien françaises. Evidemment cela ne dénature en rien le rôle de notre armée et ne remet pas en cause celle-ci (nous pourrions simplement nous passer d'un défilé militaire qui coûte cher et qui pollue). D'ailleurs cette armée pourrait avoir sa fête le 8 mai ou le 11 novembre, date qui me semblerait plus appropriée. Que les donneurs de leçons révisent leur histoire de France !




En conclusion :

Toutes ces belles revues nous le montrent, les réalisations des uns sont aussi souvent celles des autres élus. Il y a une espèce de solidarité et de partage dans les bénéfices tirés des réalisations faites avec les dépenses publiques. Quel élu ne se vante pas d'avoir réalisé à nos frais un rond-point, une piste cyclable ou d’autres réalisations parfois inutiles ou mal conçues ? Qui aujourd'hui reçoit les médailles et les honneurs ? Au nom de quoi, par rapport à d'autres qui ont travaillé toute une vie ?  

Comme vous le constatez nos chers élus ont toujours des idées pour dépenser, beaucoup moins pour générer des équilibres budgétaires sans hausses d'impôts et sans subventions venant de plus haut... que nous payons évidemment aussi !
Personne ne songe à changer le fond de notre système économique, l'action consiste aujourd'hui à colmater les brèches, ceci n'empêche pas d'aller droit dans le mur, la croissance, indicateur de tous les miracles nous y mène pourtant. De douces croyances (et fuites par l'oubli) nous expliquent que l'homme saura se préserver (pensée positive), mais qui est l'homme ? Qui est celui qui décide pour nous ? Qu'il soit de gauche, de droite ou du centre il ne nous donne aucun sentiment de vouloir changer quoi que ce soit !

D'apparence les choses évoluent, dans les trop multiples revues de nos seigneurs, mais dans la réalité, celle de tous les jours, qu'est-ce qui tourne rond ou est en voie de tourner rond ? Même le développement durable est marketing et pollue souvent sournoisement (panneaux solaires, éoliennes etc..).

Quand vous serez 15 milliards sur cette vielle Terre, vous en reparlerez... si toutefois elle n'a pas encore explosé d'ici là !


   

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C o m m e n t a i r e s   -   Publication  n°  01AR30  du  24/09/2011



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